Sept éléments, sept clés, une seule histoire : la vôtre ...
 
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 Eloy Blake [Terminé ]

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Pèlerin sans Monde

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Geek : 79
Pouvoir : A un lien avec les loups
Transformation : Hermine


Rainbow's Data
Identité:



MessageSujet: Eloy Blake [Terminé ]   Sam 16 Avr 2011 - 19:33

Moi c'est moi et toi tais-toi.
Crédit ▬ © Créateur de l'image.
Avatar ▬ Petite demande : est-ce que je pourrais reprendre un avatar du listing dont le propriétaire qui l'a réservé s'est barré depuis longtemps ?Merci Smile

Citation ▬ Une citation qui définirait votre personnage.

Surnom ▬ Je cherche, je cherche xD
Âge ▬ 18 ans
Situation ▬ Il est plutôt moyen.On ne va pas dire non plus qu'il est réellement dans la moyenne !Plutôt limité, mais assez pour vivre.
Métier ▬ Si il est facultatif, alors je le remplit pas, na na na nèreuh xD

Elément ▬ Foudre
Transformation ▬ Il se transforme en renard polaire.
Pouvoir ▬ Il invoque une jeune fille nommée Airelle, qui a la capacité de transférer l'énergie de la foudre à travers ses bras, ses jambes, ou parfois même des armes.L'inconvéniant, c'est qu'il ne peut pas l'invoquer très longtemps, car elle puise de son énergie pour utiliser son pouvoir.Si il la garde trop longtemps, il pourrait finir au coma, voir mourir.
Autre ▬Il déteste particulièrement Donar et tout ce qui le relie.


Viens comme tu es, si tu me plais pas vire de là.
Dans cette partie, merci de mettre en couleur les petits carrés et d'indiquer, sur un barème de cinq, combien votre personnage est intelligent, généreux, méfiant ... :]

Générosité ▬ ■ ■ ■ ■ ■ } 3/5
Il est assez généreux pour donner du fric ou autre chose quand il en a les moyens, sinon...*serre dans son poing la money*
Intelligence ▬ ■ ■ ■ ■ ■ } 2/5
On peut dire qu'il est dans la moyenne.Pas plus, parce qu'en conjuguant son ignorance et sa naïveté, sérieusement, il ne peut pas dépasser le 2/5 ! xD
Discrétion ▬ ■ ■ ■ ■ } 1/5
Bon, inutile d'en dire plus.Vous savez ce que c'est, un éléphant dans un magasin de porcelaine...
Méfiance ▬ ■ ■ ■ ■ ■ } 0/5
C'est la naïveté en personne !
Rapidité ▬ ■ ■ ■ ■ ■ } 4/5
Il a passé 16 ans de sa vie à courir xD (dédicace à Jamel Debouze !)
Force ▬ ■ ■ ■ ■ ■ } 3/5
Il est assez fort, sans être Hulk non plus !
Agilité ▬ ■ ■ ■ ■ ■ } 3/5
Assez agile pour échapper à de mauvaises rencontres !

▬ En pleine nuit, vous marchez dans la capitale de votre monde, quand d'un coup, vous entendez un bruit suspect, comme une lame qu'on sortirait d'un fourreau.
Hum hum.Comment faire ?Soit il attend gentiment, a poiroté l'arrivé du tueur pour voir si il veut s'attaquer à lui, soit il décide de partir en courant pour fuir.Oui, c'est un lâche.Mais fuir, ça peut servir face à un adversaire trop fort pour vous.


▬ Vous êtes à un étal d'armes et vous vous rendez compte qu'un gamin est en train de chaparder votre bourse pleine de pièces d'or.
"QUOI ?La bourse que j'ai économisé durant des décénnies ?Il va en baver, le pétit !"
Il se retourne et voit le visage émacié, effrayé de l'enfant pauvre.Il décide donc de lui donner quelques pièces en faisant mine de le gronder.Arf', le monde des truands n'est pas fait pour lui.

▬ Alors que vous rentrez chez vous, vous entendez un hurlement, et quand vous arrivez, vous voyez un corps au sol et un homme qui part en courant, tournant au coin d'une rue.
Mais qui a donc crier ?Eloy se précipiterait chez lui, puis en voyant le corps au sol, paniquerait.Il croisera un homme qui partira en courant au coin d'une rue.Oh mon dieu !Que devait-il faire ?Il enverrait certainement Airelle faire le sale boulot pour s'occuper de l'homme pendant qu'il aidera le blessé.


Ton avis c'est ta vie, et chacun sa vie, chacun ses ennuis.
Alors...Parler de la Gardienne des Ténèbres, de ses actes, et de la situation du monde aujourd'hui.Plutôt difficile de dire quoi que ce soit sur cette jeune femme.Elle a tuée les gardiens de chaque élément, elle n'a pas hésitée une seconde à le faire, et on ne sait pas trop pourquoi d'ailleurs.Je ne pense pas que l'on devrait la juger, ni juger quelqu'un d'autre.Tout le monde a commit des pêchés, qu'ils soient terribles ou minimes.Et si la gardienne était une folle, comme tant de personne le dirait ?A-t-elle perdue la tête à force d'entendre des injures sur son monde ?A-t-elle finit par en avoir marre au point d'éliminer ses alliés ?Ou avait-t-elle tout son sang froid, avait-t-elle parfaitement tout coordonner pour que tout finisse mal ?
Et puis, j'ai une autre question : pourquoi n'a-t-elle pas éliminer le gardien de la foudre ?Ah ça oui, pourquoi éliminer tout les gardiens, et pas lui ?Qu'a-t-il de si particulier pour qu'elle lui laisse sa précieuse vie ?Peut-être se sont-ils tout deux arrangés en catimini pour tout organiser, peut-être lui aussi en a tué, mais qu'ils ont tout deux décidés de laisser le fardeau sur la gardienne, car elle était celle des Ténèbres, alias "le pire des éléments" ?Ou peut-être n'y ait-t-il pour rien, et qu'elle avait ses raisons.Ou pire même, qu'il se soit replié, à genoux devant la jeune femme, pour ne pas qu'elle l'élimine, et qu'elle l'a épargnée, un peu agaçée.Je ne sais pas trop quoi en penser.En tout cas, je désirerais bien éclaircir ce mystère...

Tes erreurs te poursuivront jusqu'en enfer, pauvre pêcheur.

Pour que je voie le jour, il faudrait bien que j'aie des parents. Je vais donc vous conter leur histoire avant la mienne. Ou au moins celle de ma mère. Ma mère, que peut-être que vous l'aviez connu dans une vie antérieure, se prénommait Opale Blake. Elle a toujours été une femme au caractère trempée, prête à tout pour obtenir sa liberté. Qu'elle n'eut jamais. Mais retournons dans le passé.

Opale était issue d'une famille bourgeoise aisée et qui avait une grande importance dans l'archipel de la foudre. En effet, sa famille gérait de grands secteurs commerciaux, enfin je ne connais pas trop ce domaine, ni elle, d'ailleurs. Elle n'avait jamais désiré succéder à ses parents et fuyait tout le temps de chez elle, depuis ses dix ans. On pouvait dire qu'elle avait donné du fil à retordre à ses parents ! Ils l'avaient retrouvé partout : à la plage, une glace à la main, dans une ruelle, en train de donner une correction à un pervers, dans un bar, en train de gagner au poker... Elle avait réussi toutes les folies possibles à ses dix-huit ans ! Sa dernière folie fut de tromper son mari-ne la blâmez pas tout de suite, il était égoïste et narcissique et de plus sa famille l'avait marié de force ! Et le fruit de cet amour secret fut... ma naissance.

Venons donc à mon passé. Quand vint ma naissance, mon père adoptif ne vit rien de contradictoire. Il était persuadé que j'étais son fils de sang et répété inlassablement que j'étais son portrait craché. Quant à ma mère, elle n'hésitait pas à l'affirmer avec ses talents de manipulatrice.

Ah, ma mère...Jamais je n'oublierais ses yeux rouges qui me couvaient du regard à chacun de mes pas, ni ses cheveux d'ébènes bouclées avec quoi je m'amusais souvent ; j'aimais bien les tirer, puis les laisser se remettre à leur place avec souplesse. Mais le temps passait rapidement et à mes six ans, la différence physique entre mon père et moi avait pris une si grande importance qu'il finit par découvrir la vérité. Ce jour-là, il faisait bea et je jouais seul à marcher à travers les bancs, les sautant pour en entamer un autre, de plus en plus rapide. J'étais tellement innocent, tellement absorbé par mon jeu que j'entendais à peine les cris qui sortaient des fenêtres de ma maison, la vaisselle qui était jetée violemment sur le sol et je ne savais encore quelles folies avaient pu faire mon père adoptif, tant il était énervé. Il était ensuite sortit dans le jardin, avait violemment claqué la porte, puis d'un pas décidé s'était dirigé vers moi. Je me rends compte maintenant combien j'ai été idiot de dire, à ce moment-là :

"Regardes, papa, comme je suis agile !"

Alors que, à mes côtés, il m'assena un coup qui m'envoya au sol. Comme tout enfant ordinaire, j'avais pleuré en versant des larmes de chagrin, de douleur et de colère contre cet homme qui m'était soudainement devenu inconnu. Ma mère avait accourue et m'avait prise dans ses bras. Elle avait alors déchiré un pan de sa robe pour essuyer le sang qui ruisselait sur mon visage, puis m'avait déposé un baiser sur le front en murmurant que tout était fini et que j'avais guéri. Je n'avais pas compris, à ce moment-là, que ce n'était que le début de mes malheur et que cette pauvre gifle n'était que le commencement de ma vie cauchemardesque.

A peine cette même journée finit, on annonça à ma mère qu'elle devra se rendre au Temple de Donar pour se faire juger. Mais je devais aussi m'y rendre, car j'avais ma part du gâteau. Nous nous y rendîmes le lendemain, à l'aube, ma famille, ma mère, mon agresseur et moi. Je n'oublierais jamais le visage de la statu du Dieu Donar, sévère, me regardant avec colère, pointant sa terrible arme vers le temple que je maudirais toute ma vie. Car c'était ici que je vis pour la dernière le visage de ma mère. Les prêtres de Donar jugèrent ma mère sévèrement : la guillotine. Puis nous fîmes tout deux enfermés dans un cachot, dans les sous sols les plus profonds du temple. Oui, ce n'était pas qu'un simple temple, c'était aussi une prison pour les hérétiques ! Une prison façonnée de bijoux dans la première couche, mais qui finissait de moisies une fois pénétré dans le fin fond du temple.
Ma mère avait d'abord un peu pleuré. Puis elle avait essuyée ses larmes et m'avait serrés dans ses bras. Elle m'avait bercé avec tendresse, m'avait rassuré par ses mots doux. Je n'avais plus eu la notion du temps, à ce moment-là, tant j'étais heureux d'être avec ma mère. J'aurais voulu y rester éternellement, arrêter le temps, si j'avais su ce qui m'attendait. En y réfléchissant aujourd'hui, j'aurais dû profiter du mieux que je pu de l'amour de ma mère. Six années, c'était trop court pour me l'enlever. Donar était bien le pire des dieux qu'ait connu ce monde.
Enfin, la dernière fois que je vis le visage de ma mère, c'est quand les prêtres vinrent la cherché, le visage fermés, sans aucune compassion face à la mère et à son enfant. Elle m'avait enlacée, m'avait donné un doux baiser sur le front et m'avait promis qu'elle reviendrait me chercher.
Elle ne le fit jamais.

La période entre le départ de ma mère et le moment où vinrent me chercher les prêtres fut, je crois, peut-être le plus triste de ma vie. Je me suis senti si seul, si abandonné, sur ce sol froid, non, cette pièce glacée, vide de vie. D'ailleurs, si je m'en souviens bien, on pouvait apercevoir sur certains endroits de vieilles tâches de sang.
Ils finirent par venir me chercher et me sortir de ce terrible lieu morbide. Ils m'avaient fait sortir dans la salle principale, accessible de tous les fidèles, avaient menti aux fidèles en disant que j'étais un orphelin recueillit. Certes, c'était en partie vraie, mais la vérité était bien pire que ça. Les gens m'avaient regardé avec tendresse et certains avaient manifesté leur fidélité envers Donar et leurs serviteurs en priant pour ce dieu cruel.
Ils me firent traverser quelques couloirs, me firent monter des escaliers, dont les souvenirs me sont échappés au cours de ma vie. Je ne saurais retrouver ces lieux aujourd'hui. Nous finîmes par atterrir sur un espace délimité par de hauts murs, certainement pour en cacher l'existence et où trônait au centre une plateforme munit d'une guillotine. Allais-je y passer à mon tour ? Ils me forcèrent à avancer vers cette plateforme, car j'étais trop terrorisé pour continuer ma route funeste. Je m'étais arrêté devant une masse rouge étaler sur le sol. Du sang ? Je m'étais baissé et avait ramassé le cache nez de ma mère, qu'elle avait portée toute sa vie autour de son cou. En tout cas, jamais je ne l'avais vu séparée de cet objet depuis ma naissance.
Me voyant serrer dans mes bras le cache nez, un prêtre me le tira, disant que ceci était une saleté qui méritait bien de finir à la poubelle ou bruler. Il était bien trop vieux pour voir beaucoup d'énergie et avec un grand effort je finis par le récupérer. Ils me poussèrent jusqu'à côté de la guillotine. Je l'observais avec crainte, avec peur, car je ne savais pas ce qui se passait réellement à ce moment-là et que peut-être tout ceci allait mal se finir.
Soudainement, un prêtre me tira et cela finit en dispute entre la petite assemblée de Donar. Ils débattaient sur quelque chose qui sortait complètement de mes connaissances d'enfant. Mais je compris plus tard qu'ils débattaient sur mon exécution. Ils finirent par s'arranger et à ne pas me tuer. Mais je n'allais jamais retourner dans la grande demeure des Blake.
On m'emportait encore une fois dans un autre lieu inconnu de mes yeux, mais qui allait devenir mon nouveau chez moi. Cela s'appelait La Maison de Correction pour Enfant de Noble. Jolie à entendre, hein ? On s'attend à des éducateurs en colère, prêt à tout pour transformer un enfant de sang noble mais pathétique, en adulte digne de son rang. C'était en vérité une sorte d'asile pour les enfants nobles ayant commis une grave erreur et qui étaient abandonnés là dedans, laisser pour morts face au peuple et qui, une fois adulte, était jeté dans la masse et devait se débrouiller seul. Voilà où est-ce que j'avais atterrit. Ici, il y avait de tout, au niveau des gravités, dans les erreurs : il y avait d'abord des cas comme le mien, c'est-à-dire des enfants hors mariage. Il y avait aussi des enfants et des adolescents qui en connaissaient trop sur les secrets de leur famille au point de terminer dans ce trou et pour finir, les cas dit "désespérés", ce qui avait commis volontairement des erreurs, comme d'avoir côtoyé des personnes qui n'étaient pas de leur rang, voir de famille ennemie.Certes, je ne faisais pas partie d'une famille noble, mais c'était le seul endroit où je pouvais survivre jusqu'à ce que la famille Blake m'oublie, tout comme le peuple de la foudre. Quand j'avais posé pour la première fois les pieds en ces lieux, il avait commencé à pleuvoir, comme si le monde partageait mon chagrin. Il commençait à faire nuit et le directeur de ce centre m'accueillit avec froideur, comme avec tous les autres résidents, d'allieurs. On me donna ce qui restait du diner, puis on me conduisit jusqu'au dortoir des garçons. On me donna un pyjama dont je me vêtis, puis on me laissa avec mes nouveaux camarades de dortoirs. Tous dormaient à point fermer, du moins, c'était ce que je croyais. Je m'allongeais dans mon lit et commencer à m'assoupir, quand je vis alors des lumières s'allumaient.

"Allez les gars, on fait le même numéro, enfin, vous connaissez, le p'tit truc des nouveaux."Entendis-je malgré moi de la bouche d'un enfant indiscret.

Je m'attendis alors à ce qu'un enfant me plonge dessus, ou me crie le "bouh" classique qui terrorise. L'un d'eux le fit, ce qui me fit tout de même sursauter, même si je m'y étais attendu. Je me frottais les yeux tandis que l'aîné des enfants, qui était un adolescent au fait, presque un homme, mais avec la mentalité d'un garçon de douze ans, brandit une bougie allumée, où se répandit la lumière dans un morceau de la petite pièce. Mais des enfants étaient venus en renfort avec d'autres bougies, ce qui finit par éclairer complètement la pièce.

"Mais, les surveillants ne vont pas voir les lumières ?"Demandis-je à l'ainé.

"Y'a pas de surveillants ! On est tous laissé là dedans comme des moutons."Répliqua-t-il rapidement."Bon, maintenant, on passe au baptême."

"Le quoi ?..."

Il y eut un silence et les enfants formèrent un cercle, où j'en faisais partie et où seul l'ainé était dans le centre, avec sa bougie, que je remarquais, était plus grande que les autres. Il parcourra une fois l'assemblée du regard, puis avec sa bougie marcha dans le bord du cercle, passant la lumière sous nos visages. Il se replaça au centre, puis mit la bougie sous son visage, qui lui donnait un air de fantôme comme les enfants voulant s'effrayer un soir d'halloween.

"Le baptême peut commencer. Il faut que tout le monde, un par un, dise la raison pour laquelle il est ici et ce, en disant trois mots qu'il déteste."Annonça l'aîné.

Un rite un peu étrange, mais qui avait réussi à faire réunir tous les garçons du dortoir, malgré leurs différences et leurs rivalités. Il donna la bougie à un garçon, puis dit :

"Allez, commence."

L'enfant resta quelques instants calme, cherchant ses mots, puis déclara :

"Je n'aime pas les inconnus, je déteste les vieilleries et, je hais les meurtres."

Il y eut un instant de silence où j'observais les yeux brillants d'émotions de l'enfant, qui fit passer à son voisin la bougie pour qu'à son tour il se livre. Je me rendis compte que tous les enfants avaient plus ou moins d'importance dans les problèmes de leurs familles. Parfois, tout tourner autour d'eux, des fois ils étaient ici à cause de leur parent ou des gros problèmes qu'avaient leurs familles. Tous finissaient, dans tous les cas, rejeté ici. Ils étaient parfois même jetés dans ces lieux injustement et cela se voyait surtout dans leurs yeux remplis de haine qu'ils n'arrivaient pas à contenir.

"A ton tour, petit nouveau. Comment tu t'appelles ?"Dit l'aîné en me donnant la bougie.

"Je m'appelle Eloy."Répondis-je.

"Maintenant, à toi de dire la phrase avec tes mots."

Je réfléchis quelques instants, pensant bien les mots, sachant où les placés. Puis je formulai ma phrase :

"Je n'aime pas mon père, je déteste Donar et je hais les guillotines."

Le lendemain, ce fut autour des filles de me rencontrer. Tout comme les garçons, elles avaient leurs propres problèmes familiaux, mais elles étaient aussi bizarres. Je ne savais pas trop pourquoi, mais elles aimaient bien s'arranger, parler des garçons, pour la plupart. D'autres étaient trop fermées pour parler, peut-être parce que leurs problèmes étaient trop récents, ou trop graves pour qu'elles guérissent.
En tout cas, la seule fille avec qui je m'entendis avait dix ans et se nommait Rebecca. Elle était pour son âge assez ouverte pour me parler et assez mature-ou pas assez ?-pour ne pas me parler de "beaux garçons" ou de maquillages. Elle m'avait conseillé de ne pas parler aux plus vieilles des filles, qui étaient les pires pestes de ce centre. Quand je ne restais pas avec les garçons, j'aimais bien rester avec elle. Petit à petit, je la considérais comme une grande soeur, mais je ne lui ai jamais dit. Elle m'apprit bien d'autres choses, comme à lire et écrire, tandis que les garçons m'apprenaient à faire les quatre cents coups. Disant que j'étais un enfant assez équilibré, entre le garçon un peu abruti et le garçon assez instruit. Enfin, non, je n'aie jamais été équilibré, en y réfléchissant...
Le temps que je passai dans ces lieux furent joyeux. Je ne m'étais jamais autant amusé de toute ma vie ! Peut-être que parce que chez les Blake, les seuls enfants étaient déjà snobés, pu peut-être parce que je m'étais presque tout le temps senti seul, tandis que dans ce centre, non ? Tout ce que je savais, c'est que je me sentais bien et c'était tout ce qui comptait. Jusque mes dix ans, je grandis dans ce centre sans aucun problème.
Jusqu'au jour où Rebecca me proposa de fuguer de ces lieux. Elle m'avait annoncé que le lendemain soir, elle allait fuir ces lieux pour retrouver sa famille, ou du moins une vie normale. Je fus d'abord surpris de ses projets. Moi qui pensais qu'elle était heureuse, ici. Mais je finis par accepter sa proposition, car en y réfléchissant, vivre enfermé toute son enfance était bien catastrophique, alors en plus de ne pas vivre son adolescence parmi la population ordinaire...

La fugue fut de courte duré. On se réunit d'abord dans le calme de la nuit, dans la cour. Nous nous étions ensuite déplacé avec le plus de discrétions pour passer la barrière. Oui, il n'y avait pas de surveillants pour les dortoirs, mais dehors, il y en avait. Rebecca fit un grand détour pour ne pas se faire repérer, puis nous arrivâmes devant la grande barrière. Nous vérifiâmes qu'il n'y avait personne, puis nous commençâmes à monter la barrière. Rebecca, avec agilité, réussie à monter la barrière et à arriver de l'autre côté. Pour moi, ce fut plus difficile. J'arrivais à grimper, mais pas assez rapidement et je finis par me faire rattraper par les surveillants. Rebecca, elle, avait profité de cette diversion pour fuir. J'étais content pour elle.
A cause de cet évènement, la sécurité au niveau de la barrière avait augmenté. C'était la première fois qu'un élève avait tenté de fuguer et qu'un autre avait réussis, de toute l'histoire de ce centre. En même temps, il n'avait pas été construit depuis longtemps, de plus, les enfants étaient trop démoralisés pour tenter quoi que ce fut. Puis le calme revint et mes camarades me félicitèrent pour ma tentative de fugue.
Quant à Rebecca, ils croisaient les doigts pour que la jeune fille atteigne ses objectifs. Mais au cours des années qui passaient, je commençais à m'ennuyer et regardais de plus en plus, des fenêtres, par delà les barrières. Je n'allais pas rester toute ma vie dans cette cage géante, bon sang. Je décidai alors de fuguer. Mais avec tous les pensionnaires, cette fois. Après que j'étalai mes projets de fugue, la moitié des pensionnaires participa à celle-ci. On avait décidé que ceux qui ne voulaient pas partir fassent diversions, tandis que ceux qui voulaient la liberté essaieraient de le faire avec le plus de discrétion. La nuit, ce fut un carnage pour les adultes. Le directeur avait fini par s'arracher les cheveux, les infirmières avaient passée toute la nuit à guérir les blessures superficielles occasionnées sur certains adolescents et enfants un peu maladroits...

Quant à moi, Eloy Blake, adolescent menu de quinze ans, je fus libre, caché dans une ruelle pour dormir, oui, mais libre ! Je pouvais enfin voir de nouvelles têtes. Les premières que je vis furent celles de prostituées se cachant dans les ruelles et celles des clochards, des barmen et des ivrognes du coin. Ce n'étaient pas les meilleurs visages, mais cela me procurait une certaine joie, au point que je me pinçais parfois la joue pour savoir si je rêvais ou non. Pendant une journée, je tournais à la ville, ne sachant pas trop que faire, jusqu'à ce qu'au couché du soleil, mon estomac me ramena dans la réalité. Oui, finalement, la vie dehors n'était pas aussi belle qu'elle en avait l'air. Je devais maintenant trouver un endroit où dormir, trouver de la nourriture aussi. Je dû donc voler. Voler ! Jamais de toute ma vie je n'aurais songé à voler. C'était bien la pire chose que j'aurais fait de toute ma vie ! Des personnes âgées, des personnes jeunes et un peu pommer tout comme moi, des riches, des pauvres, des moyens, des charlatans, des commerçants,...J'avais volé tout ce qui était à la portée de ma main. Cela dura environ quelques mois avant que je puisse me payer une chambre dans une auberge. J'avais vraiment passé une bonne nuit et ce depuis longtemps.Des oreillers, un lit, des couvertures, du confort que je n'avais pas revu pendant si longtemps que quand je me réveillais le lendemain, j'avais les larmes aux yeux. Puis, soudainement, je repensais à ma famille. Qu'étaient devenus les Blake, depuis mes six ans ? Cela faisait presque dix ans que j'avais quittés leur vie. Je décidais alors, à mes risques et périls, de retourner dans mon ancien chez moi. J'y allais donc à pied, alors que le soleil pointait ses rayons de midi, du pain tartiné de fromage dans la main, mangeant en me dirigeant chez les Blake. Je réussis, sans trop me faire remarquer, à rentrer dans la demeure, ce qui fut un miracle vue mon indiscrétion naturelle. Bien caché, je fu un peu surpris de voir deux enfants sur les bancs où je m'amusais il y a longtemps maintenant. Je fus un peu plus surpris en apprenant que mon père adoptif avait épousé une nouvelle femme qui avait eu ces deux enfants et je fus encore plus surpris en voyant ma tante prendre ces deux petits dans ses bras. Pour moi, ce fut un peu comme une trahison de voir que ma tante avait prise la place de ma mère dans cette demeure. Puis je me demandais : est-ce que cela faisait longtemps que ma tante avait prévu d'épouser mon père adoptif s'il y avait un problème avec ma mère ? Non, tout de même pas.Malheureusement, ma cachette n'était pas la meilleure et je finis par me faire repérer par des servantes, qui ne manquèrent pas de crier en apercevant le visage de l'intrus que j'étais. On m'amena donc face à mon père adoptif en l'informant des conditions de cette pêche. Cet homme, plus vaniteux que tout, pensait que j'étais venu pour sa richesse, me prenant pour un mendiant venu voler. Il aurait pu me jeter dehors en m'avertissant que la prochaine fois que je pénétrerais dans sa propriété privée, la sanction serait plus grave, si je n'avais pas répété la même erreur qu'autrefois, c'est-à-dire en disant une phrase idiote :

"Attendez, c'est moi, Eloy ! Tante Gladice !"

Je crois bien que je serais toujours un idiot.
Les enfants me regardaient avec une curiosité innocente, tandis que les deux adultes faisaient de même, mais avec beaucoup de vices.Les hommes qui me tenaient serraient mes bras fermement, inutile d'essayer de fuir.Et je n'avais plus six ans; direction la guillotine ? L'homme qui avait cru être mon père me fixa d'un regard sec et méprisant, avant de me demander ce qu'il allait faire de moi.Bien sûr, je savais que cela était une question ironique et que j'allais certainement subir des tortures.Ma vie cauchemardesque allait-elle reprendre ?Savourant un peu trop ce moment, mon père adoptif décida de m'enfermer aux cachots.Je me posai une fois de plus dans une cloison.Je crois que j'avais pris la pire des décisions; retourner dans la gueule du loup alors qu'il n'avait installé aucun piège pour que j'y atterrisse.Je restai donc toute une nuit cloîtré- sans nourriture, bien entendu !- et sans que l'on me révéla mon avenir.Je restai donc assis à même le sol, pensant à ma courte vie.Je repensais à mon enfance paisible, puis du soudain changement, mon arrivé au centre, les neuf bonnes années où j'y suis resté, ma longue fugue.Et maintenant, je me trouvai ici.
C'était au beau milieu de la nuit que l'on me donna enfin un signe de vie.A ma grande surprise, la porte s'ouvrit sur Gladice.Ma tante Gladice.Elle portait un bol de soupe à la main, avec dedans une cuillère, qu'elle me donna.Je la remerciai en prenant le bol.

"Ne dis à personne que je t'aie donnée ça, je ne devais normalement pas le faire."Répliqua-t-elle.

Il y eut un long silence.A part le son de la cuillère touchant le fond du bol pour récupérer la soupe, personne n'ouvrit la bouche.Ce ne fut que quand je finis mon repas qu'elle se décida.

"Je n'aimerais vraiment pas que mon mari te fasse du mal.Tu n'y ait pour rien dans ta naissance.

-Comment cela se fait que tu es marié à lui et avec deux enfants ?"Lui lançai-je.Cette question me démangeait depuis que je l'avais vu.

Elle inspira durant quelques instants, puis répondit :

"Quand mon père m'avait appris qu'Opale allait se marier, j'étais enfin soulagée pour elle.Mais quand j'avais vu le visage de son époux, je n'aie pu m'empêcher d'être amoureuse de lui.Mais je ne devais pas, car je ne voulais pas gâcher le bonheur de ma petite soeur."

Elle resta en suspens, puis reprit :

"Mais il est venu me chercher.Il avait su avant même ta naissance que tu n'étais pas de lui.Nous avions entretenu une relation ensemble, et ce avant même que ta mère soit enceinte."

Je fu durant quelques instants sans voix.Le monde était injuste.Normalement, ma mère devait être encore vivante, et sa tante et son père adoptif morts depuis longtemps.Perdant mes moyens, me sentant encore plus trahi, je ne pu m'empêcher de gifler ma tante, envoyant le bol de porcelaine s'écraser, et se briser contre le sol.Je lui arracha les clefs de la prison de ses mains, et sortit de la pièce, en n'oubliant pas de fermer derrière moi.Quel couloir emprunter ?Que faire ?Je décidai de partir au hasard, tentant la chance, car peut-être trouverais-je la sortie.Même si j'essayais de réfléchir, je n'y arriverais pas.J'étais bien trop énervé pour ça.Je fonçais donc, tête baissée, dans les couloirs, montant au hasard des escaliers dans le but de trouver un échapatoire.Ce fut au moment où je vis des hommes garder une porte au bout d'un couloir que je compris que je pouvais peut-être m'en sortir.Il suffisait que j'arrive à les passer sans me faire remarquer, ou sans qu'ils me rattrapent.Facile à dire.Je décidais d'improviser en allant à leur rencontre.Ils se retournèrent, surpris de me voir arriver.Je voulu les passer en essayant de me frayer un chemin en poussant, mais ils étaient malheureusement plus musclés que moi.Ils m'attrapèrent avec une facilité qui me démoralisai un peu.Ils m'emenèrent de nouveau prés de mon père adoptif.A ce moment-là, la nuit touchait à son terme et le ciel commençait à perdre de l'obscurité, perdant son bleu pour devenir orange.Là où je posai mes pieds était une belle pièce rangée, certainement le bureau de ce terrible homme.La salle était neutre, les murs blancs, le sol de bois, de même pour le bureau, tandis que le siège était en cuir.Lui était appuyé contre son bureau, me regardant avec mépris, se demandant certainement de quelle manière allait-il me tuer.

"Comment vais-je me débarasser de toi ?"Dit-t-il justement.

Bien sûr, ce n'était pas vraiment une question, il ne se la posait que pour lui même.Et bien, mon heure était-t-elle venue ?Ce serait tellement facile de me tuer, tout le monde me croit mort, alors tuer l'inconnu qui chaparde serait très simple.Ôtant m'éliminer sur place s'il ne veut plus de problèmes.Enfin, c'était selon mon avis, si j'étais à sa place.Il préférait plutôt venir me donner un coup de pied à la figure pendant que j'étais encore entre les mains de ses hommes.Quand j'y réfléchi aujourd'hui, je me dis vraiment qu'il n'était qu'un lâche.Je voulais tellement lui donner la correction de sa vie, tellement le tuer de mes mains !Mais cela était impossible, j'étais littéralement écrasé par les deux colosses qui serraient leur prise, je ne pouvais donc pas bouger.
Mais je trouvai un moyen de me libérer quand la porte s'ouvrit sur deux visages innocents.

"Que se passe-t-il, père ?" Dit le garçonnet.

La filette pleurait comme une madeleine, ce qui me fit un peu de peine.Eux n'y étaient pour rien.

"Maman a disparue !"Dit-t-elle entre deux sanglots.

Les deux hommes avaient aussi un coeur, et, pris de pitié et d'émotions, commençaient à lâcher mes bras.J'en profitai pour me libérer et faire un croche pied à l'un d'eux, qui tomba lourdement.Quant à on père adoptif, il comprit tout de suite où était sa femme.

"Donnes moi les clefs, tout de suite !"

J'oubliai complètement que je les avais dans une poche.Je tenais indirectement sa femme en otage.

"Je les ai cachées."Dis-je d'une voix mieleuse.

L'homme, prit de rage, ne se rendit pas compte que je mentais, alors que j'en étais un très mauvais.Il commença à me menacer de mort.Je répliqua avec assurance qu'il ne savait pas où étaient les clefs, et donc il ne pouvait point me donner la mort.Je fis un pas vers lui, réfléchissant à la manière de le tuer.Les deux enfants regardaient, apeurés, la scène.

"Eloignez les d'ici."Ordonna-t-il d'une voix ferme.

Les deux hommes poussèrent les enfin hors de la pièce, et fermèrent la porte.J'étais maintenant face à cet assassin.Je rentrai discrètement une main dans ma poche arrière, où tronait les clefs, et de l'autre main, je sorti un poignard.Je détestais voler, certes, mais parfois voler des armes pouvait servir.

*Enfonces lui les clefs dans l'oeil !Ca le fera souffrir !*

Je m'arrêtai durant quelques secondes, terrifié.Je dévelopais une seconde personnalité ou quoi !D'où venait cette voix ?Attendant quelques secondes, n'entendant plus rien, je décidai de foncer vers lui et de sortir les clefs de ma poche.Il fit un pas sur le côté et je m'enfonçai dans le bureau.J'entendis le son d'une arme sortant de son fourreau, ce qui me fit sursauter et esquiver de justesse une épée qui s'enfonçait dans le bureau.

"Donnes moi les clefs et je t'épargnerai !Ceci est ta dernière chance."Cria-t-il.

Je regardai ma main où reposaient les clefs, puis regardai mon père adoptif qui avait les yeux fixaient dans la même direction.

*Fonces dans le tas pendant qu'il en est encore temps et poignarde le !Et vite !*Entendis-je.

Cette voix était vraiment étrange.Je regardai alors dans la pièce, cherchant peut-être une personne qui se cachait quelque part.Personne.J'étais peut-être en train de devenir fou.Je décidai alors de lever la main, et de montrer les clefs à l'homme.Comprenant que je me rendai, il désserra la main sur son épée et me fit signe d'avancer.J'avançai doucement jusqu'être face à lui.

"Donnes les moi, maintenant."Dit-t-il avec agacement.

Je décidai d'enfoncer le poignard à l'estomac plutôt que de coopérer.Il esquiva malheureusement rapidement le coup, ce qui fit enfoncer le poignard dans sa main.Grimaçant de douleur, il enleva d'un coup sec le poignard et le jeta plus loin dans la pièce.Avec sa main valide, il resserra l'étreinte sur son épée et fonça pour m'éliminer.

*Quand je t'aie dit de foncer dans le tas et de le poignarder, tu ne m'as pas écouter !Voilà maintenant où tu en es !*

*Si t'es si intelligent, donnes moi donc un coup de main !*Pensais-je avec ironie.Je devenais fou, alors me faire tuer ne serait pas si mal, au fond.

Je fermai alors les yeux, attendant le coup de grâce.Mort a à peine dix-sept ans et des poussières, après avoir vécu deux ans dans la rue en volant les poches des passants.Alors cela devait être ça, ma vie à l'air libre ?Je pensai alors à Rebecca : vivait-t-elle bien, là où elle était ?J'entendis l'épée fondre dans l'air, les bruits de pas de l'homme fonçant vers moi, rapide, mais pas autant que ceux de mon coeur.La mort ne effraie-t-elle pas, à vous ?Je sentie la main qui tenait encore les clefs devenir moite de sueur.Je sentie tout proche de moi l'assassin, prêt à me tuer.Ma dernière pensée fut pour ma mère : je n'aie même pas pu tuer son assassin.
Soudain, mon père adoptif s'arrêta, et j'entendis un coup fuser tout prêt de moi.Quand j'ouvris les yeux, mon adversaire était étendu au sol, quant au bureau, il avait rendu l'âme.Juste à côté de moi se tenait une jeune fille, les bras croisés, regardant avec mépris l'homme étendu au sol.Je regardai dans la pièce une fenêtre ou une porte ouverte, ou un trou dans le mur.Il n'y avait rien du tout.Comment était-t-elle arrivait ici ?

"Qui es-tu ?"Demandai-je.

En guise de réponse, elle me poussa un peu en arrière et se rapprocha de l'homme.

"Bah alors, on ose dormir maintenant, face à l'adversaire ?"Railla-t-elle.

L'assassin se leva avec peine, le poignard dans la main, et fixa avec surprise, puis avec colère la jeune fille.Il se déplaça rapidement vers elle et lui asséna un coup d'épée qu'elle esquiva, suivit d'un coup de poing qu'elle ne put esquiver.Je profitai de la position sans aucune défense de mon père adoptif pour lui donner un coup de pied à l'estomac, puis de lui enfoncer les clefs dans l'oeil.Il poussa un cri aigu, reculant doucement.

"Tues le, maintenant."Dit la jeune fille.

Je ramassa l'épée puis me dirigea vers l'homme.Puis je m'arrêtai, regardant l'arme avec hésitation.Etais-je aussi bas que lui ?Devrais-je le tuer comme une bête sauvage, comme un homme barbare ?En étais-je réellement un ?Avait-t-il subi assez de dégâts ?Devrais-je vraiment le tuer ?

"Allez, speed.Ce n'était pas ce que tu voulais ?"Reprit l'inconnue.

Je regardai avec pitié l'homme allongé, puis laissa tomber l'épée au sol.J'arracha de son oeil les clefs, puis dis :

"A défaut de t'ôter la vie, je t'enléves la vue, pour que tu médites sur tout les meurtres que tu as commis, et en guise de peine, que tu ne voies plus jamais le visage de tes enfants."

Sur ces mots, je lui enfonçais les clefs dans son deuxième oeil, puis me levai et jeta les clefs un peu plus loin dans la pièce.Je me tournai ensuite vers la jeune fille, intriguais.

"Qui es-tu, et comment es-tu arriver ici ?

-Je suis arrivée ici parce que tu me l'as demander !Je m'apelle Airelle."

Je regardais encore durant quelques secondes le visage de la jeune fille, me demandant ce que sa première phrase voulait dire.

"Je m'appelle Eloy.Partons d'ici."

Elle avança vers la porte et l'ouvrit grand.Elle envoya ensuite valser les hommes qui attendaient devant la porte.Je décidai de la suivre, cherchant la sortie de cette fichue demeure.Nous bifurquâmes dans les couloirs avant de trouver des escaliers qui ouvraient sur le hall.Elle bousculait les gens avec aisance, tandis que me sentais de plus en plus fatiguait.Nous sortîmes enfin dehors, puis je décidai de repartir vers la ville, épuisé.Quelle matinée étrange.Une jeune fille qui apparaissait comme par magie dans une pièce pour m'aider.Arriver dans la ville, je partis vers une auberge, Airelle derrière moi, observant avec curiosité la ville.
Entrés dans l'auberge, je payais deux bols de soupes de légumes.J'avais faim, et à peine les moyens pour ça.Nous nous installames à une table, et Airelle regarda avec soupçon le plat.

"Ce n'est que de la nourriture..."Dis-je pour la rassurer, un peu choqué de sa réaction.

-Je n'aie jamais manger de ma vie, tu sais.Répliqua-t-elle.Et puis, je n'aie pas besoin de manger, je suis ton pouvoir.Mais puisque que tu insistes..."

Je regardais, surpris, la jeune fille qui mangeait en face de moi comme un bébé mangeant avec avidité son premier repas non laitier.Je fus encore plus surpris quand je me rendis compte que j'avais invoqué cette goinfre, et que j'avais gaspillé mes économies pour rien.

"Miam !Finalement, c'est bon.Moi qui croyais que tu avais un mauvais goût alimentaire."Finit par dire Airelle, le bol vide devant elle.

Elle observa avec curiosité les gens autour d'elle, puis dit :

"Me regardes pas comme ça, je blaguais."


J'ai pas besoin de leur sympathie.
Pseudo ▬ Dans les sites, on me nomme très souvent Rimatouli.Dans les forums, je change soudainement : Plumeau !Et je n'aime pas le ménageuh !! xD
Prénom ▬ Mon nom est Bond.James Bond !//SBAFF//
D'accord...D'accord...Moi, c'est Rima...*cherche un truc pour cacher sa grosse bosse*
Âge ▬ 15 ans et demi !

Découverte du forum ▬ Je sais plus.Ah oui, une pub je crois !
Les plus ▬ Le concept, l'histoire.Ca ressemble à mon projet de roman, ça m'avait touchée Very Happy
Et les fous qui sont dans ce forum, aussi xD
Les moins ▬ Et bien, alors, déjà, il faut changer ce design qui commence à se faire vieux, même si j'aime bien Gaïa.Ensuite, il va falloir remettre à jour le forum, et ensuite amener le défébrilateur pour remonter le forum.

Code ▬ Je valide ! Muhéhé

Autre ▬ ATTENTION, DERRIERE TOI, UN CERF BLANC !//SBAFF//
Sinon, je risque de mettre énormément de temps pour faire ma présentation.Please, n'effacez pas ma prez' !
Autre chose : dans le truc du quesionnaire, il y a écrit "dans la capitale de votre monde" ce serait pas mieux "dans la capitale de votre région" ?


Dernière édition par Suhayma Afrâ le Ven 13 Mai 2011 - 16:39, édité 27 fois
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MessageSujet: Re: Eloy Blake [Terminé ]   Dim 1 Mai 2011 - 21:22

Ok, ben bon courage hein^^ Dès que t'es validée, j'ai rien contre un petit RP!!
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MessageSujet: Re: Eloy Blake [Terminé ]   Sam 7 Mai 2011 - 10:47

Citation :
Autre chose : dans le truc du quesionnaire, il y a écrit "dans la capitale de votre monde" ce serait pas mieux "dans la capitale de votre région" ?

Oui, oui ! je pense que ce serait mieux, effectivement ! Laughing
Bref, je vais lire cette présentation :3

Edit : Je pense qu'il faudrait que tu parles de cette Maison pour noble à Champi... et au sujet de l'avatar, c'est celui de quel membre ? (après je ne sais pas si tu peux lui "prendre" même si ca fait un moment qu'il n'y est plus...)
Aussi, au niveau de l'histoire fait attention il y a quelques petites fautes qui se baladent par ci, par là des "é" au lieu de "ait"... bref, relie toi pour corriger tout ca !
Sinon, cette histoire est assez intéressante, et puis tu es de la foudre aussi !! La foudre en force ! AHHAHA ! (... La foudre vaincra les ténèbres ! ahahaha *s'enfuit*) Enfin, peut être que Davounet (le méchant gardien qui s'est mis à genoux devant Aileen pour la supplier !!! X"D (non, je dis ca, mais c'est pas vrai Razz))

Bref, bonne continuation ! (puisque j'imagine que c'est loin d'être terminé !)
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MessageSujet: Re: Eloy Blake [Terminé ]   Sam 7 Mai 2011 - 13:04

Moi j'dis: Sed il veut rencontrer Airelle u__u
Bon courage, allez hop hop hop. Moi je vais aller récupérer le concept et pubber un peu.
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MessageSujet: Re: Eloy Blake [Terminé ]   Mer 11 Mai 2011 - 18:17

Davounet : Les malheurs d'internet explorer qui ne detecte pas les erreurs, et les plaisirs du SMS x]
Pour l'avatar, je crois que le membre s'apelle Matt Revoy (ou du même genre )
Si Champi se pointe, je lui en parlerai Smile

Sed : Calme toi, ma présentation n'est pas terminée !Et t'es qu'une perverse ! xD

Edit : j'ai tout corrigée Very Happy
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MessageSujet: Re: Eloy Blake [Terminé ]   Mer 11 Mai 2011 - 20:15

xDD Ouais mais si ça se trouve elle est belle gosse la Airelle!
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MessageSujet: Re: Eloy Blake [Terminé ]   Mer 11 Mai 2011 - 20:40

Si ton personnage veut un RDV avec un pouvoir, c'est qu'il a le cerveau d'une autruche !J'espère que t'a pas mis une note élevée dans sa fiche ! xD

Edit : j'ai terminée l'histoire !Est-ce qu'il y a encore des fautes ?Je peux Rp ? Very Happy
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MessageSujet: Re: Eloy Blake [Terminé ]   Dim 12 Juin 2011 - 16:19

Un tout petit petit up...

Et binh ça y est, le forum est retourné dans sa tombe ! :12:

:3: Aller, aller, faut bouger, en plus c'est les vacances ! :3:

Comme le dirait Babouche : debout !debout ! Smile
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MessageSujet: Re: Eloy Blake [Terminé ]   Lun 20 Juin 2011 - 18:26

I WANT TO MOVE IT MOVE IT!!
Ouaiiis, bougeons. Vu que c'est la grève syndicale par ici, je pense humblement que tu peux te permettre de RPer. Merde, si on est deux actives, faudra bien se bouger. Si Davounet râle, je le mords xD
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MessageSujet: Re: Eloy Blake [Terminé ]   Lun 20 Juin 2011 - 18:45

Sed :Bon, alors bougeons !Si t'as les MSN des admins et de quelques membres, faudrait les contacter !

Pour Davon : l'avatr, je le reprend, et puis si le membre revient, je le change !Ca, c'est fait xD

LE FORUM EST A NOUS !NAHAHAHAHAHAHAHAHA !NOUS ALLONS POUVOIR EXERCER NOTRE MONARCHIE/OLIGARCHIE SUR LES MOUTONS DE POUSSIERES !//SBAFF//
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